La Guerre des Clans x| |x RUNNING AWAY
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« Les temps sont dures pour les félins de tout les clans, une menace se rapproche, la tension monte .. La rumeur d'une troupe de solitaire sanguinaire qui se balade en ce moment même dans la forêt serait - elle vrai ? Quelques félins jurent sur leur loyauté, qu'ils ont aperçus la troupe en allant chasser ...
Préparez - vous. A partir de maintenant, tout peut arriver ... »




 
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 Somewhere only we know.

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Noir Corbeau
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MessageSujet: Somewhere only we know.   Mer 13 Oct - 21:01

Somewhere only we know ~ Keane

I walked across an empty land
I knew the pathway like the back of my hand
I felt the earth beneath my feet
Sat by the river and it made me complete
Oh simple thing where have you gone
I'm getting old and I need something to rely on
So tell me when you're gonna let me in
I'm getting tired and I need somewhere to begin


Il jetait des regards vagues. A gauche, puis à droite. Il tentait de se repérer, approximativement. Il leva les yeux vers le ciel. Il était à son zénith, l'astre flamboyait dans le ciel brumeux. Il faisait plutôt frais, et c'était traître de la part du soleil de ne pas avertir les félins d'un temps si doux. Mais ils s'y attendaient, car l'automne avançait, et bientôt viendraient les difficultés de la saison des feuilles mortes, ils en avaient tous conscience. Du plus petit des chatons au plus mûr des anciens. Noir Corbeau sourit vaguement au soleil. Au moins, il leur offrait un peu de ses rayons pour se réchauffer. Noir Corbeau aurait voulu que ces rayons lui réchauffent le cœur. Mais le soleil physique ne pourrait pas lui offrir cette douce chaleur, elle ne lui apporterait que la chaleur physique. Il soupira. Le soleil ne le débarrassera pas des sombres nuages qui menaçaient son cœur. L4ai nostalgique, il se laissait guider sans trop penser. Guider par quoi ? Guider par qui ? Qu'importe, l'important était le résultat.

Noir Corbeau inspira l'air, fouilla ses souvenirs. Des images lui revinrent. Des images d'enfance. Le cœur serré, il se revit, lui, sa sœur et son père. Il était couché, les surveillant du coin de l'œil. Et eux, ils riaient, ah, et qu'est - ce qu'ils riaient ! Noir Corbeau n'avait plus rit depuis lors. Personne ne l'avait fait rire depuis lors. Ils étaient tous ternes, s'écartaient de lui. Il était terne, s'écartait des autres. C'était le juste retour des choses. De nouveau, le mâle dodelina de la tête, en s'arrêtant. Un peu à gauche un peu à droite. Il musait intérieurement une chansonnette que Petite Tentation avait apprise de sa mère. Elle n'avait pas réussis à comprendre les paroles, alors elle musait. Et en son souvenir, il musait aussi. Telle une ombre, il se glissait sur les territoires. Bientôt, des milliers d'odeurs mêlées. Les territoires libres. Oui, il était sur un territoire libre, il le savait. Il se rappelait même son nom. L'île. Sauf qu'il ne pouvait y parvenir, il ne savait pas nager. Alors il restait sur la berge, comme un benêt, dans l'espoir fou qu'un pont se forme devant ses yeux ébahis. Mais rien. Il soupira à nouveau.

Il traversait un monde vide, comme si jamais âme qui vive ne l'avait habité. Son cœur n'était qu'un désert stérile, qui espérait pourtant voir paraître la plus petite des roses des sables. Il regardait l'île, dans l'espoir d'y parvenir. Une de ses pattes se hasarda au - dessus de l'eau. Il l'y trempa. Il frémit, mais continua à avancer légèrement dans l'eau, lentement. Arrivé au stade où son ventre était au ras de l'eau, il arrêta d'avancer. De l'eau, tout paraissait immense, plus grand que soi. Indomptable. Il regardait avec une pointe d'émerveillement au fond des yeux le paysage qui s'étendait. Un infini. Mais il avait bien une fin, l'infini. Il y a toujours deux berges à un lac. Il y toujours deux berges à une mer. Pour le lac, il sait, mais pour la mer, ce n'est qu'une légende ... Il n'a jamais vu la mer. Il rêva alors vaguement d'entrevoir cette chose bleu marine, qui semblait s'étendre à l'infini, et que jamais personne n'a osé essayé de traverser à la nage. Les chats sont trop censés, trop peu fous. Noir Corbeau plissa les yeux. En s'efforçant de regarder droit devant lui, il entrevit une berge du lac. Pouvait - on voir l'autre berge d'une mer ? Personne ne le savait. Personne ne le saura jamais, ainsi sont les mille et un secrets de la nature.


Dernière édition par Néant le Jeu 14 Oct - 18:34, édité 1 fois
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Etoile D'aurore
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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Mer 13 Oct - 23:01

~ A mon Futur Mari


♫ ♪ ♫ ♥


Etoile D‘aurore, se réveilla, pareil à chaque matin . Une seule envie, s’évader de ce camp qui l’oppressait , de ses responsabilités qui l’étouffait . Elle s’évada, tel un voleuse de vivre . Au dehors, elle sentit son cœur se remettre à battre, mais pas trop quand même. Un énorme poids pesai sur elle, le poids de la perte de toute famille, une famille qu’elle n’eu jamais connu, une famille qu’elle rêvait, qu’elle façonnait, qu’elle imaginait . Un famille qu’elle aurait voulu connaître, une famille qu’elle aurait voulu sauvé quitte à y laissez sa propre peau . Mais non, c’était elle la famille vivante et eux les saveurs effrénés . Et elle, elle avait eu une existence jusqu’à la mort de celle qui fut pour elle un mère. Ce fut a cet instant que la belle aurore se rendit compte, qu’elle n’avait point d’amis . Point de famille . Point de la personne sur qui passait ses peines, elle n’avaient plus rien, juste ce poste de chef du clan du Tonnerre en héritage, seul ce cadeau empoisonné qui la rongeait un peu plus chaque jour .

Ses pattes d’or se posaient délicatement sur les quelque feuilles mortes, mouillée de rosée. Les arbres perdait déjà leur feuilles, la mauvaise saison, celle détestait de tous les chats se rapprochait a grande foulés de chat . Aurore perdait tout envie de vivre, plus rien ne la retenait sur ses terres, si juste cette promesse faite a Etoile Eternel « Je protégerai ce clan jusqu’à ma mort en souvenir de toi » .
Elle se rendait compte, qu’elle ne respectait pas du tout cette promesse, à la moindre occasion elle fuyait, elle fuyait la vérité, la stricte et pure vérité . La seule et l’unique, elle n’avait plus d’affinité avec les membres de son clan . Ses meilleurs amis, était la, a la fixé, sans rien venir lui demandé, comme si le passé c’était effacé avec les années . Leur regard pesant et jaloux la rendait mal à l’aise . Seul les chatons et les apprentis l’admirait avec quelque chat ou chattes du clan . A part cela on revendiquait ses ordres, on se moquait d’elle ou autre .

Elle se souvenait des premiers temps, ou tout le monde était admiratif, gentil, compréhensif et obéissant . Mais ses derniers jours, la voyant s’affaiblir, s’évader, de morfondre, ils se rebellaient petit à petit . Elle devait réagir mais n’en avait plus les moyens, elle n’avait pratiquement plus rien .

Cela faisait a peu près une heure qu’elle marchait, sans savoir véritablement ou aller, mais l’important était d’avancer, s’éloigner, toujours plus loin, mais jamais trop non plus.
Elle s’arrêta, elle se trouvait pratiquement a l’Ile, le lieux sacré des assemblées . Elle se rappelait encore le majestueux changement de territoire qu’avait opéré nos ainées, quand elle était petite, pour cause, les bipèdes allait tout détruire .
Son pelage d’or, se reflétait aux premiers rayons de soleil, elle sauta avec souplesse entre deux buissons, trotta un petit peu et arriva devant l’Ile .
Elle fut surprise de voir un chat, qui plus est de son clan, a moitié dans l’eau, le regard dans le vide, rêvant.
Elle n’avait qu’un envie se sauvait . Elle aurait voulu être seule . Une larme coula le long de ses poils bruns . Elle décida de s’avancé tout de même, et arrivant discrètement par derrière elle souffla :

- Bonjour, peut-être as-tu besoin d’aide ?


Aurore sentit son coeur se resserait, le poid s'accumulé sur ses épaules, tout redevenait pareil, pareil que si elle était a l'interieur de son comp.

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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Jeu 14 Oct - 23:38

Noir Corbeau avait le museau levé vers le ciel. Et il rêvait, s'évadait dans un autre monde. Ah ! qu'il est simple de fuir. Ah ! qu'il est simple d'éviter les problèmes. Les lois de la facilité se reflètent dans les yeux des fuyards. Les courageux n'ont même pas conscience de l'être, au contraire des lâches qui le savent éperdument. Ah ! qu'il était lâche, Noir Corbeau. Ah ! qu'il était pitoyable, à moitié dans l'eau. Il avait toujours le regard qui voguait sur le lac, comme s'il espérait se faire emporter par une vague trop puissante. Comme s'il espérait en terminer avec la vie si facilement. Oh que non, mon ami. La vie n'en a pas encore finit avec toi, crois - moi mon petit. Elle te ballotera, te fera te manger chaque mur dans les dents, et entamera une danse maléfique lorsque la mort viendra. Ah ! que la vie est cruelle. Ah ! qu'on la croit belle. Elle l'est, peut - être bien, mais nous ne pouvons nier qu'elle n'est qu'une déesse malsaine, une sorte de dictatrice sans voix, qui ressemble quelque peu au masochisme. La vie serait - elle donc une sorte de masochisme ? C'est bien possible. Vivre, c'est accepter de souffrir, et c'est profiter des bons moments. Ils sont si rares, si précieux, il faut en profiter. La vie ne fait pas de cadeaux, elle fait juste de nous un nouveau jouet. Un enfant qui martyrise les pages d'un journal. Et il les déchire, les arrache, les démonte jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un tas informe de feuilles déchirées et reposant inertes sur le sol.

Noir Corbeau avait le nez au ras de l'eau. Il releva la tête, ses moustaches avaient récolté quelques gouttes d'eau. Il secoua légèrement la tête, et elles retombèrent dans l'eau dans un petit bruit de chute. Retour à l'état sauvage. Vous êtes libres, tout le lac n'est qu'un. Il en a de la chance. De la solidarité de milliers de petites gouttes d'eau naît le grand et beau lac. C'est à peu près la même chose pour les Clans. C'est beaucoup de simples chats qui font ces si majestueux quatre Clans qui se partagent la forêt. Noir Corbeau songea au dur voyage de ses ancêtres. Lui n'avait jamais vécu qu'ici. Il était né ici, avait vécu son enfance, son temps d'apprenti et sa vie jusqu'à présent dans cette forêt. Il n'envisagerait jamais de la quitter. Sauf si, à l'instar de ses ancêtres, il était contraint de quitter ces lieux tant chéris à cause d'un danger trop important. Mais pour l'instant, la forêt ne semblait pas troublée par un quelconque problème non ... La forêt paraissait sereine, calme, bienveillante. La forêt qu'il avait toujours connue. Il n'y avait pas l'ombre d'un danger à l'horizon. Ou alors la forêt cachait bien son jeu. Elle était peut - être traître. Et peut - être que non. Noir Corbeau n'était qu'un de ses nombreux pions. Il devait vivre et jouer son rôle. C'était ça son avenir.

Noir Corbeau regardait à présent son reflet de l'eau, son nez à nouveau au ras de l'eau. Il plongea le bout de celui - ci lorsqu'il fut surpris pas une voix dans son dos. Noir Corbeau ne se retourna pas immédiatement, tentant d'identifier cette voix. Elle lui était familière, oui. Son sang se glaça dans ses veines, soudainement. C'était son supérieur, la suprême du Clan. C'était le chef du Clan du Tonnerre, Étoile d'Aurore. Une chatte rousse qui les dirigeait. Ces derniers temps, il avait entendu qu'elle semblait lasse, fatiguée, qu'elle ne prodiguait plus rien de bon. Tout le monde commençait à se détourner d'elle. Noir Corbeau n'avait pas énormément prêté attention à l'état d'esprit de son chef. Mais selon lui, un chef faible doit partir chez les anciens ou se ranger aux côtés des guerriers afin de laisser la place à quelqu'un de plus fort. En voyant cette âme meurtrie se dresser face à lui, la mentalité de Noir Corbeau changea du tout au tout. Il eut soudain pitié de cette chef, si ébranlée et faible. Elle lui adressa quelques paroles. Elle lui demandait si elle avait besoin d'aide.

Noir Corbeau la regarda avec étonnement. Un regard qu'on adresse aux fous, un regard qu'on adresse aux chats trop naïfs et stupides. Le mâle noir la fixa ainsi quelques instants. Il réfléchit d'abord à ce qu'il devait faire. Sortir de l'eau ou y rester ? La décision fut vite prise. Le mâle ne bougea pas d'un pouce, l'eau lui caressant toujours doucement le ventre, d'une manière plutôt agréable. Il cligna alors des yeux, reprit un regard normal, effaça toute trace d'étonnement de ses yeux. Il redevint comme avant que la chatte n'arrive. Simple et mélancolique, le regard libre et l'eau enchanteresse à portée de patte. Il ne sourit pas. Pas une seule esquisse ressemblant à cela sur son visage lisse, les traits uniquement tirés pas une douce mélancolie qui en émergeait simplement. Il avait de nouveau tourné la tête vers le lac. Il reporta les yeux vers la meneuse perdue. D'un air sage et calme, il prit la parole. Avant cela, il s'inclina poliment, oubliant quelques instants l'eau, qui lui trempa la moitié du visage. Bien qu'il paraisse tout à fait maître de lui - même, Noir Corbeau semblait pourtant troublé.

« Je ne crois pas que ce soit moi qui aie besoin d'aide. Je ne peux me noyer alors que l'eau ne m'arrive qu'au bas du ventre. Ma seule difficulté, c'est de comprendre pourquoi êtes - vous là, une larme au coin de l'œil. Si l'eau vous monte aux yeux, laissez - la se joindre aux autres gouttes du lac ... »

Sur ce, Noir Corbeau baissa les yeux vers l'eau qui se mouvait tranquillement, faisant de petits clapotis contre son ventre recouverts de poils noirs en bataille. Les larmes sont de l'eau. Ce n'est que légitime de les rendre au lac.
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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Ven 15 Oct - 12:27

Aurore reconnut le chat noir . C’était Noir Corbeau . Grand noir, au milieu de l’eau, il la fixa avec cette air qu’avait tous les chats de son clan, cet air qu’ils prennent pour vous signifier que vous êtes folles, faible et que ca ne sert a rien de resté chef . Elle se renfrogna un peu plus en entendant les paroles du chat couleur charbon . Aurore sentait, cette sensation de fureur montait en elle . D’où avait-on le droit de la juger ainsi ? Ils ne savaient rien d’elle ! Rien ! Des préjugés, ils ne savaient faire que ca de toute façon . Elle voulut se retourné, partir, hurler mais elle resta là . A fixé le jeune chat, qui toujours au milieu de l’eau attendait surement une réponse .
Les vibrisses du chat étaient encore mouillés, les gouttes retombaient dans le lac .
Aurore aurait voulu lui sauté dessus, lui expliqué clairement ce qu’elle pensait, de lui, d’eux tous ! Mais elle resta, inerte, passible et calme.
Elle finit par répondre froidement :

« Je ne pense pas être la seule a avoir besoin d’aide . Sinon, que fais-tu la, a moitié dans l’eau fixant l’autre berge, alors que plus loin les rochers permettent d’acceder a l’ile ! Moi ma seule difficulté est de comprendre ce que toi, tu fais la en dehors du camp . De plus, le lac est assez bien rempli je crois, cela ne regarde que moi, et moi seule .. »

Aurore, s’approcha de l’eau et lapa délicatement l’eau . Elle avait soif, et faim aussi . Mais elle jugea que le moment n’était pas très approprié. Elle se rassit et fixant le ciel. Ah, qu’il était beau, ce ciel, sans nuage . « Les Nuages doivent-être les moments de tristesse, de ce ciel pur, la pluie ses pleurs, le tonerre sa colère et les éclairs ses coups » se disait-elle .
Aujourd’hui, lui avait l’air heureux, enfin dans peu de temps il ne le serait plus . De gros nuages gris, même noir arrivait dans notre direction . Ils n’auraient jamais le temps de rentrer au camp avant, l’orage et rentraient au camp pendant un orage, cela se révélé très dangereux .

- Sors de l’eau, et aide-moi ! Nous devons cherchez un abri, et rapidement ! lui dit-elle .

Elle se mit en route, puis s’arrêta en attendant Noir Corbeau . Elle chercha des yeux un abri mais rien, seulement de petit buisson, qui ne leur servirait a rien . Elle se retourna, fixant l’Ile .

- Bien sur, l’Ile, il y a un promontoire, donc dessous une ancienne tanière, c’est notre seule chance .murmura t-elle



Elle se mit à trotté vers l’endroit ou se trouvé les rochers, permettant le passage entre la berge et l’Ile .Elle s’arrêta devant, attendant Noir Corbeau


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Noir Corbeau
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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Mar 19 Oct - 22:39

Noir Corbeau décela avec certitude la colère et la haine dans son regard. Sa fourrure noire se hérissa légèrement, de peur principalement. Il l'avait pourtant vouvoyée dans la plus grande des courtoisies, construisant des phrases dans le politiquement correct, et même d'un langage très soutenu. Noir Corbeau posa ses yeux sur son chef. C'était certainement la fierté. Elle ne devait pas avoir apprécié qu'il la voit pleurer. Mais qu'y pouvait - il ? Elle était venue à lui, laissant glisser le long de sa joue rousse une larme de tristesse. Aurait - il dû réagir autrement ? Si oui, comment ? Pourquoi cette vague sombre a - t - elle atteint la visage de sa meneuse ? Pourquoi, Noir Corbeau, te rends - tu complice de son malheur, pourquoi ne l'empêches - tu pas de sombrer ? Égoïste stupide et naïf, voilà ce que tu es, pauvre bonhomme. Une ombre parmi les ombres qui ne trouve rien de mieux à faire que de suivre comme un mouton le chef de la bande, une sorte d'effet de mode. Effet papillon, aussi. Petites causes grandes conséquences. Ses yeux glissèrent vers le ciel. Il était quelque peu gris. Il baissait à nouveau les yeux vers sa meneuse. Celle - ci parlait avec calme, mais les flammes de sa haine brûlaient au fond de ses yeux d'or ambré.

Elle était paisible, calme. Seuls ses yeux trahissaient sa haine sourde et amère. Noir Corbeau avait dû paraître le parfait bouc - émissaire, car ses mots se firent cassants, lui donnant raison. Le mâle n'eut pas le courage d'objecter. Pourquoi la briser encore plus ? Pourquoi combattre cette haine qui ne résulte que de sa tristesse ? Il valait mieux combattre sa tristesse que sa colère. La colère est arme, la trisse est blessure. Elle déclarait ne pas être la seule à avoir besoin d'aide. Noir Corbeau haussa un sourcil plus haut que l'autre. Il lui lança un regard intrigué. Le mâle lança un bref regard alentours. C'était bien de lui que la femelle parlait. Elle lui disait que sinon, que ferait - il là, à contempler l'autre berge alors que les rochers permettent d'accéder à l'île. Noir Corbeau resta muet. Il n'avait pas de réponse. Peut - être se sentait - il mal. Mais il ne sentait que la joie des jours heureux. Il serait idiot de prétendre le contraire juste pour ne pas la contredire. Elle disait que sa seule difficulté était de comprendre ce que lui faisait en dehors du camp. Et que de plus le lac était bien rempli, et que cela ne regardait qu'elle. Ses derniers mots furent mis en suspend. Noir Corbeau était resté bouche bée devant tant d'injustice. Elle s'acharnait sur lui alors qu'il n'avait absolument rien fait de mal.

La meneuse du Clan du Tonnerre s'approcha doucement de la surface de l'eau, et lapa quelques gouttes. Noir Corbeau l'observa en silence, toujours aussi choqué par sa meneuse, qui lui semblait pourtant si juste et calme d'habitude ... Il s'était peut - être trompé. Sa gorge s'étrangla dans un excès de colère. Mais il restait de marbre, observant toujours Étoile d'Aurore. Lorsqu'elle eut étanché sa soif, elle se rassit et lança un regard au ciel, sans passer par la vision de Noir Corbeau. Avait - il uniquement servit à ce qu'elle déverse sa colère ? L'injustice lui serra le cœur à nouveau. Soudain, la chatte rousse reprit la parole. Elle lui ordonnait de sortir de l'eau. Courroucé, Noir Corbeau fit semblant d'être absorbé par la contemplation de la berge opposée. Elle lui dis alors un mot qui lui fit dresser les oreilles. L'emploi du verbe aider. Il lança un regard plein d'intérêt vers la chatte. Elle lui disait qu'il fallait vite trouver un abri. Noir Corbeau resta de marbre quelques instants, puis vit le ciel, gris, voir noir orageux. Elle piquait déjà un sprint vers l'arbre tombé. Noir Corbeau était toujours au même endroit. Une question lui tournait dans la tête. Était - il plus dangereux de suivre cette meneuse pleine de haine ou de rester sous l'orage ? Au pire, la meneuse le démoraliserait, l'orage, lui, pouvait le tuer. Il se précipita à ses côtés, juste à temps pour entendre ses murmures.

La chatte rousse lança un regard circulaire, cherchant certainement un abri des yeux. Elle semblait ne rien trouver. Elle se retourna alors, fixant l'Île de ses iris d'or ambré. Elle murmura qu'il y avait un Promontoire. Elle en déduit donc rapidement que dessous, il y avait un abri. Noir Corbeau opina du chef. Elle disait que cela était leur seule chance. Noir Corbeau se tendit légèrement, face à cette intensité. La meneuse trottait doucement vers l'arbre tombé, permettant l'accès à l'Île. Les rochers ne plaisaient pas énormément à Noir Corbeau, se les représentant comme d'immenses têtes de flèches brandies par la terre. Il avançait avec prudence, plutôt lentement. Si bien qu'il arriva quelques temps après Étoile d'Aurore, qui s'était arrêtée devant le tronc. Noir Corbeau prit cela pour une invitation et il grimpa lestement sur l'arbre foudroyé, pour le franchir avec assurance. Il arriva à l'autre bout, et, vexé par la réaction de sa meneuse plus tôt, ne prit pas la peine de l'attendre et fila vers l'endroit qu'elle avait énoncé. Il repéra vite le fameux promontoire. Cette fois - ci, il s'arrêta devant l'entrée, et miaula bien fort pour que la meneuse l'entende si elle n'était pas trop loin.

« Je ne sais pas si vous allez supporter un dépressif qui ne se l'avoue pas contre vous, Étoile d'Aurore ! Cette tanière n'est pas fort grande ... »

Il y avait de la place pour quatre chats collés les uns contre les autres, mais comme il faudrait attendre, ils risquaient de zoner régulièrement. La tanière lui semblait minuscule, mais peut - être conviendrait - elle à la meneuse ... Dans tous les cas, elle avait décidé qu'ils iraient là. A quoi bon chercher un autre abri ? L'orage était là, un premier éclair se fit entendre au loin. Il n'allait pas discuter l'avis de sa chef maintenant, ce serait stupide. Il lança donc un regard aux buissons face à lui, puis pénétra dans la petite tanière lorsque ceux - ci frémirent.
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MessageSujet: No Finish ~~   Mar 19 Oct - 23:36

Finiii ♥ Pas très long désolé Crêp'ouuh ♥

Aurore était là, le regard à présent dans le vide, fixant une chose invisible . Son regard grave, démontrait sa colère et son impuissance . Elle n’impressionnait plus, elle faisait pitié. Elle n’avait pas voulu voir la réalité en face . Elle pensait toujours avoir un peu de pouvoir . Elle espérait qu’un jour tout s’arrangerait, mais tout s’aggravait de jour en jour . A chaque Réveil, elle sortait en courant, fuyant tout . Noir Corbeau lui avait ouvert les yeux . Elle n’était plus ce qu’elle avait été passé un temps . Elle ne le serait probablement plus jamais . Dans un sens, elle était égoïste, très même . Elle ne pensait qu’a sa propre tristesse sans pouvoir imaginer, que d’autres chats puisse souffrir . L’enfer c’est cette vie quand nous ne l’aimons plus. Un vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu’un mort.

Aurore fut surprise par l’arrivée du chat couleur charbon . Elle entama la traversée des pierres . Les passant une à une, à vitesse moyenne, évitant de toucher l’eau, elle grimpa sur le tronc abattu et le franchit avec légèreté . Noir Corbeau était déjà de l’autre coté, il ne l’avait pas attendu , il avait tracé jusqu’à l’entrée de la grotte . Aurore, elle, marchait tranquillement derrière lui, évitant les feuilles qui virevoltaient. Le vent redoublait, l’orage était se rapprochait de seconde en seconde. Elle accéléra le pas, heurtant ses coussinets contre des pierres . La pluie commençait, à tomber, Aurore rejoignit l’antre en quelques minutes . Elle arriva à moitié trempée, elle se secoua en dehors et sauta à l’intérieur .

A ce instant elle croisa le regard de Noir Corbeau .Elle décernait dans ses yeux la tristesse d’un passé, l’affolement d’un présent, la curiosité d’un futur. Sombre et plutôt haineux, Aurore mi quelque minute a comprendre pourquoi, son regard était tel . Elle avait du le blesser avec ses paroles débiles, même complètement immatures . Elle avait voulu encore y croire un peu, mais il lui avait ouvert les yeux . Comprenant la situation elle n’avait eu d’autre facon que de répondre ainsi pour ne pas perdre sa dignitée .
Elle fixa le Chat et finit par dire :


- Désolé pour tout à l’heure . Tu, tu m’a ouvert les yeux, je n’aurais pas du m’acharné sur toi en réalisant la misère qu’est ma vie . Ca ne résume plus a rien; je ne vis que pour une promesse qu’encore je ne tient même pas en agissant de la sorte . On me juge, me traite, mais personne n’assume ce qu’il pense envers moi sauf toi . Je l’ai vu dans tes yeux . Ne m’en veut pas, mais je ne sais plus vraiment où je vais, ni combien de temps je vais encore tenir .

La Chatte Rousse savait qu’en donnant des explications elle risquait sa place de chef, et donc risqué de ne plus tenir sa promesse . Mais a quoi bon continuait de dire «  tout va bien ! Pas d’inquiétude » alors que tout le monde sait que tout va mal. Il fallait qu’elle en parle, elle en avait besoin mais qu’adviendrait son futur si elle dévoilait à ce chat ses souffrances ? Elle se fit tout un film en imaginant, le chat sournois, qui en profiterait pour mettre son clan en péril . Mon dieu, que ses pensées était Horrible, elle n éprouvait pas mettre la fidélité du chat de son clan en doute alors elle se décida a parler .


- Je, je dois parler, j’en ai besoin ! Mes parents son morts quand je n’avais que 3 lunes, les Reines était vieille a cet époque, nous étions très peux, l’hiver était rude, il y eut d’ailleurs beaucoup de perte .Ma portée mourut pendant l’hiver, j’ai faillit y passé moi aussi mais, l’ancienne Chef Etoile Eternel, me prit dans sa tanière et m’éleva . Elle fut pout moi une mère parfaite, une personne que je pouvais aimez . Une famille . Je grandis, avec des amis superficiel car ils m’abandonnèrent au point de quitté le clan quand je passai lieutenante . Mon seul véritable Ami était un apprenti de l’ombre, mais je perdis contact après notre passage d’apprenti en guerrier . Je n’avais plus personne, juste Etoile Eternel, qui mourut il y a quelque temps . Ma vie s’effondra en une fraction de seconde, je n’ai plus rien ! Plus personne à aimer, plus personne sur qui compter ! Plus de familles, plus d’amis, plus rien ! Mais Etoile Eternel me fit promettre de veillez sur le clan jusqu’à ma mort . Elle mourut le regard joyeux, m’abandonnant dans un monde ou je ne suis désormais plus qu’un ombre .. ♪ .

Aurore, s’arrêta de parlé, les larmes roulaient sur ses joues rousses . Qu’avait-elle fait ? Ruiné, un clan ! Son clan n’était plus rien ! Ce n’était que des chats qui allait et venait, faisait ce qu’ils voulaient Elle ne le veillait pas, elle l’abandonnait à sa mort . Aurore fixa honteuse de pleurer devant ce Chat qui n’avait jamais rien demandé . Elle frissonna, le vent rentré a présent dans leur petite taverne . Il faisait froid et la pluie redoublait déjà d’intensité sans qu’Aurore ne s’arrête de pleurer ♥

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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Dim 21 Nov - 13:22

Noir Corbeau avait les yeux dans le vague, cherchant une occupation, pour tuer le temps. Étoile d'Aurore fut quelque peu longue à le rejoindre. Elle s'était faite hésitante sur les pierres. Il était vrai que les chats du Clan du Tonnerre n'était pas vraiment friands de ces exercices en interaction avec l'eau. L'eau, on l'associait plus au Clan de la Rivière qu'à un autre Clan ! Noir Corbeau n'avait jamais apprécié cet élément, mais il aimait le sentiment de bien - être qu'il ressentait une fois baigné dans cette onde pure. Le temps se faisait de plus en plus cataclysmique dehors. Les feuilles volaient comme si on les aspirait vers le ciel ; les troncs grinçaient ; le vent se faisait de plus en plus violent et les coups de tonnerre se rapprochaient toujours plus. La pluie avait commencé à tomber avant qu'Étoile d'Aurore n'arrive. Noir Corbeau, lui, était déjà trempé de sa petite baignade. Ex - aequo. Ils avaient tous les deux l'air bien, à moitié trempés dans une tanière plutôt exigüe. La meneuse semblait heureuse de pouvoir trouver un endroit sec. Elle s'ébroua et se précipita dans l'antre.

Lorsqu'elle entra, Noir Corbeau et elle croisèrent leurs regards. Le sien, d'un vert plutôt sombre, et celui de sa meneuse, d'un joli or ambré. Elle semblait chercher quelque chose au fond de ses yeux verts. Il ne pu décrocher, observant lui aussi ses prunelles d'or. Il était fasciné par les milles reflets de cette couleur. Dans ses yeux dansaient ses sentiments. Il ne prit pas la peine de les analyser. Non, il ne faut pas analyser ce qui est beau. Il faut juste l'observer, et l'apprécier. L'analyse gâche le plaisir, il décompose ce qui est beau dans un simple soucis de logique. Noir Corbeau préférait que ces prunelles lui semblent toujours aussi évasives, pour qu'elles ne perdent jamais cet attrait. La meneuse du Tonnerre continuait de fixer Noir Corbeau. Au fil des secondes, le mâle noir se fit de plus en plus embarrassé par ce regard pesant. Elle finit pas parler, et il détourna légèrement les yeux de son regard d'or.

La meneuse s'excusait pour tout à l'heure. Il secoua légèrement la tête, l'air de dire que ce n'était rien. Mais il avait été tout de même blessé par cette excès de colère. Elle lui disait qu'il lui avait ouvert les yeux, qu'elle n'aurait dû s'acharner sur lui. Il sourit machinalement à ces mots. Elle disait que personne n'assumait ce qu'il pensait envers elle. A part lui. Il hocha doucement la tête sur le côté, l'air étonné. Tout le monde dans le Clan du Tonnerre ne pensait par leur meneuse incapable ! Bien au contraire, beaucoup critiquaient ceux qui s'acharnaient impitoyablement à rabaisser leur meneuse. Elle se faisait une fausse idée de son propre Clan. Elle doutait trop. Elle disait ne plus trop savoir où elle allait. Noir Corbeau la vit alors comme ces chatons perdus, qui regardent le monde avec un air effrayé. Elle fit une pause. Noir Corbeau la considéra. Sa meneuse semblait soudain faible, fatiguée, alors qu'elle était si jeune, si adorable ...

Étoile d'Aurore reprit la parole, et entama un long récit. Noir Corbeau l'écouta avec attention, ses yeux vert sombre rivés vers sa meneuse. Elle lui parla d'Étoile Éternelle, l'ancienne meneuse du Clan du Tonnerre, que Noir Corbeau avait à peine connue. Elle avait été comme une mère pour elle. Il sourit, attendrit. Une mère biologique peut être bien souvent remplacée par une mère de cœur. Noir Corbeau l'écoutait toujours avec attention. Sa vie avait été une succession de grandes joies et de grandes déceptions. Elle semblait avoir du mal à se faire des amis fidèles. Elle finit son récit en disant qu'elle n'avait plus personne sur qui compter, plus personne à aimer. Qu'elle était à présent dans un monde où elle n'était plus qu'une ombre. Le regard de Noir Corbeau se fit triste et mélancolique. Les larmes roulaient sur les joues rousses d'Étoile d'Aurore. Le vent rentra soudain, et fit frissonner la chatte rousse.

Un peu désemparé, Noir Corbeau ne su d'abord pas comment réagir, les yeux rivés sur les larmes qui perlaient sur le visage d'Aurore. Il ne la considérait désormais plus comme sa meneuse, mais comme une âme peinée qui avait besoin de réconfort. Elle n'était plus Étoile d'Aurore. Juste cette jolie chatte rousse blessée par son passé qui entachait son présent. Il se dit qu'il était fou, de se comporter ainsi avec elle. Mais quelque chose de plus fort en lui l'obligeait à l'aider. Il en avait envie, elle en avait besoin. Timidement, il lécha une larme qui perlait sur son visage, et se colla à elle, pour qu'elle cesse de grelotter. Un peu embarrassé par ses propres gestes, comme si ils n'étaient pas les siens, il fit se coucher légèrement ses oreilles, puis prit la parole d'une petite voix.

« Je ... Désolé, c'est plus fort que moi. L'orage ne semble pas vouloir partir ... »

Il prit une mine honteuse, ayant peur que sa meneuse se braque et n'accepte pas des gestes emprunts d'affection si claire. Il devait avouer qu'il n'aurait pas fait ça pour n'importe qui, mais elle semblait avoir un effet sur lui qu'il n'aurait jamais imaginé. Comme un ange tombé du ciel ... ♥
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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Ven 26 Nov - 18:28

Aurore avait les yeux embués de larmes . Une langue vînt, lui dégager un peu la vision, aurore eut une drôle de sensation, la sensation qu’elle gagnait la compassion du chat de jais . Malgré sa tristesse, elle sourit timidement, c’était plus fort qu’elle . Le chat couleur charbon, se colla contre Aurore pour faire cesser ses grelotements. Une chaleur envahit son échine, une douce odeur vint troubler ses pleurs, elle se sentait apaisée, rassurée, protégée contre ce chat noir . Elle se détendit quelque peu et cessa enfin ses pleurs, puis la jeune chef posa doucement sa tête sur le dos de Noir Corbeau et se laissa bercer par la cadence de sa respiration, les yeux clos .
Elle laissa ses pensées vaquer à bon escient . Un souvenir, ou plutôt un Flashback lui revînt:

// Aurore courait le long d’un rivière, elle était mouvementée, agitée, comme si un malheur pouvait arriver. Petite Aurore grimpait sur de grands rochers nommés «  Rochers du Soleil » . Elle n’était alors qu’une petit boule de poils rousse et ce jour-là, on était venu la chercher en lui ordonnant de suivre le mouvement . Son clan était réuni aux quatre chênes avec les autres clans. Petite aurore avait retourné les dates, comptait ses lunes mais les dates ne coïncidait pas, ce n‘était pas un jour d‘assemblée, mais le plus impressionnant c‘est que tous les chats de tous les clans étaient là, entre autre, personne ne veillait le camp. Les quatre chefs, hissés chacun sur le gros rocher, regardèrent l’assemblée et d’un regard entendu se retournèrent . Aurore avait tout de suite compris que quelque chose d’anormal était arrivé et que l’on partait, que l’on quittait ses terres natales . Elle avait alors fuit, fuit ce départ anticipé, mais fuit pour quelques heures, juste le temps de refaire un tour et de partir, la conscience tranquille ! Elle avait prévenu une amie à elle et était partie seule, pour laisser sa trace à tous ces lieux qui lui étaient chers . Une fois, son tour terminé, elle fixa la douce rivière qui n‘était plus qu'un long fleuve tranquille, et pria intérieurement que jamais un seul bipède ne puisse détruire une si belle nature ! Elle repartit, et trouva son clan affolé, à sa recherche, elle se fit bien gronder mais elle s’en foutait elle avait accompli ce qu’elle voulait . Elle se retourna une dernière fois, et promis de revenir un jour . Comme quoi, quand elle était jeune elle prenait la vie comme elle venait, malgré les embûches, elle avançait toujours à la même allure //

Une phrase vint troubler ses pensées, c’était Noir Corbeau :

« Je ... Désolé, c'est plus fort que moi. L'orage ne semble pas vouloir partir ... »

Aurore rouvrit ses petits yeux au ton doré et ne savait pas quoi dire . Elle était heureuse qu’il ai agit de la sorte . Mais lui dire, c’était euh, moins facile à faire . Elle se contenta d’un grand sourire affectif, et elle pressa sa truffe contre son poil noir . L’orage grondait toujours aussi fort, et la pluie n’en parlons pas mais le problème qui vint troubler l’instant affecto-honteux des deux chats fût … comme signer un arrêt de mort ? Avec une chance sur deux que celui-ci s’envole et disparaisse à jamais ! Oui c’était à peu près ça car quand Aurore releva sa petite tête rousse, l’eau lui mouillait les pattes . Leur abris de fortune se faisait envahir par l’eau . Le lac débordait . L’île s’inondait . En tout comportement normal de personne dépressive aurore aurait fondu en larmes, se serait plainte de ne pas avoir de chance et aurait attendu la mort . Mais non, Aurore fait la dépressive mais tout au fond de son cœur, une flamme subsiste, la flamme de l’espoir . Et au fin fond de sa cervelle, un neurone subsiste, celui de son caractère Eh alors que la situation devenait de plus en plus critique Aurore eut comme un déclic et elle se mit à marmonner sans même s’en rendre compte ces paroles-ci «  En aucun cas, moi, Etoile d’Aurore, meneuse du clan du Tonnerre, je ne m’abandonnerai à la vie ! Jamais ! Jamais, je n’abandonnerai mon clan, j’ai fais des promesse, et je me suis juré à la mort de mes parents et d’Eternelle de ne jamais abandonné . Dépressive ? Moi ? Plus jamais ! Ras le bol du malheur, Carpe Diem ma Aurore, Carpe Diem .. ♥» Sans s’en rendre véritablement compte, Aurore venait de terminer son deuil . Dépressive, elle l’avait été superficiellement car au fond, une chatte qui a fort caractère, un tempérament combattif ne peut l’être intérieurement . Lui avait - il fallut un peu de compassion et d’amour mêlé a une situation d’urgence, réveillant sa fougue ? Le clan des étoiles seul le sait mais Aurore avait changé, en quelques secondes, on ne s’en rendait peut-être pas encore compte mais aurore mettait les pattes dans une nouvelle vie, une vie ou seule elle-même serait maitre d’elle . Seul son naturel l’emporterait !

Aurore finit par sourire à Noir Corbeau et déballa subitement :

«  Ne cédons pas à la panique, tonnerre un jour, tonnerre toujours !! | meurt | »

Elle se rua dehors tout en continuant à parlé rapidement !

«  Les pierres sont assez hautes, elle devraient encore sortir de l’eau »

En effet, seule la pointe des pierres étaient encore, en dehors de l’eau . C’était le moment où jamais, elle se retourna et dit à Corbeaux assez fort car l’orage couvrait sa voie :

«  On n’y va, on peux le faire »

Okay, c’étais plutôt elle qu’elle essayait de motiver, car elle ne savais pas si Noir corbeaux avait peur, ou bien étais rassuré, elle n’en savais rien la pluie était trop abondante pour lire son regard et le temps étaient compté . Elle se lança agilement sur les pierres . Les passa toutes sans trop d’hésitation, mais fatalité la dernière, fut traitre et aurore tomba lâchement dans l’eau du lac . L’eau l’engloutit tout entière si l’on peux dire . Elle agitait ses pattes dans tous sens cédé à la panique mais des mots revenais a elle «  Garde Espoir, Garde ton Instinct » Existe-t-il un instinct pour nager ? Si oui, Aurore ne le connaissait pas. Elle réussi a faire surface, en miaulant plaintivement avant de replonger, elle se mit a battre rapidement des pattes et réussi a se stabiliser quelques secondes à la surface et sa tête repartis sous l’eau pour remonter et ainsi de suite . Seulement, son énergie s’épuisait, elle avançais péniblement vers la rive, perdant son souffle peu à peu . Elle réussis a dire quelque parole avant de faire une nouvelle plongée : « Au …s’..cours Corb.. » et la fin finit sous l’eau . Elle étais presque contre la rive, mais impossible de soulever un patte pour s’y accrochet, elle se sentait aspirer vers le fond mais elle se coaché elle-même, il ne fallait rien lacher malgrès que sa mort soit prédestiné. Noir Corbeau devenait son seul Espoir … ♥

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MessageSujet: Re: Somewhere only we know.   Sam 30 Avr - 4:55



Noir Corbeau avait bien conscience que ses excuses n'étaient pas terribles, et ainsi bredouillées semblaient encore plus exécrables. Il s'imaginait déjà la meneuse, feulant toute enragée par la réaction déplacée de son propre guerrier, son inférieur, son sujet ... Mais il eut le bonheur de voir les larmes se tarir un peu plus tôt. Il n'avait jamais eu la moindre expérience pour consoler les gens. En principe, il restait près de ces âmes blessées pour qu'ils se sentent moins seules et tarissent leurs larmes d'elles-mêmes. En général, il restait inflexible non loin du félin concerné et faisait en sorte de lui offrir une présence sans pour autant le déranger. C'était sa manière de consoler. Certes très passive, mais la seule qu'il connaissait jusqu'à présent. Noir Corbeau n'aimait pas beaucoup les contact physiques et lorsque l'amour tournait à la fascination puis à l'obsession, il savait ce sentiment destructeur. Le guerrier avait beau ne pas se l'avouer, il avait peur de finir comme le frère de son père : fou et obsédé. Il haïssait ce sentiment. Il l'avait haït dès qu'il lui avait ôté sa sœur. Il ne voulait plus aimer. Il ne voulait plus qu'on l'aime. Et cette dame, pauvre âme égarée, l'avait totalement déboussolé et bouleversé. Contrairement à la réaction agressive qu'il attendait, la meneuse lui offrit un regard débordant d'affection et pressa avec tendresse sa truffe contre sa fourrure d'ébène. Noir Corbeau eut un instant d'égarement, de lucidité. Il détestait le contact, il détestait toute forme d'amour. Il n'eut pas un seul mouvement de recul. C'était comme si son corps se battait contre sa tête. Il ne pouvait pas faire concorder les deux éléments. Il se contenta de froncer les sourcils. Corbeau ne voulait pas qu'on l'aime.

Noir Corbeau observa la tête d'Aurore se redresser. C'était comme si il ne voyait pas directement la scène. Il était spectateur à cet instant, plus acteur. Lorsqu'il avisa la mine dubitative de la dame rousse, il réintégra la réalité et observa avec étonnement qu'il avait le bas-ventre et les pattes trempés. Noir Corbeau grimaça. Ce n'était vraiment pas le moment. La meneuse était abattue, prête à fondre en larmes ... En fait, surtout debout à côté du guerrier, un air déterminé sur le visage. Le félin ne se posa pas plus de questions et se réjouit de la flamme qui brillait dans les yeux d'ambre de la dame. Elle marmonnait des mots que Noir Corbeau n'eut pas la possibilités d'entendre. On aurait dit qu'elle parlait avec de la guimauve en bouche et il ne pouvait pas comprendre un seul mot de ce pâté qu'elle adressait à elle-même. Il n'entendit que les deux derniers mots de la dame, prononcés dans un étrange jargon. « Carpe Diem » ? Noir Corbeau ne s'attarda pas sur cette question. Sans importance. Il était bizarrement irradié par un sentiment radieux et chaud. Il ne voulait pas. Il effaça cette chaleur de son corps, de sa mémoire. Alors que le chat était concentré à effacé ce bizarre sentiment de son corps et son esprit, il revint en force lorsqu'il vit le sourire joyeux de la meneuse et une flamme nouvelle briller dans ses yeux d'ambre. Subitement, le charme fut brisé. Elle parla et la magie s'envola. C'était un soulagement et une déception tout à la fois.

Elle le pria de ne pas paniquer. Noir Corbeau hocha lentement la tête. Ce serait bien le comble, qu'il commence à courir partout ... Parce que l'Île était inondée. Il venait seulement d'avoir le déclic. Il eut une bouffée d'angoisse, puis se calma. Dès qu'il eut profondément inspiré, il rouvrit les yeux juste à temps pour voir disparaître la queue d'Étoile d'Aurore à l'entrée de la tanière. Elle partait en trombe et il du se donner un bon élan pour rejoindre la meneuse. Il s'étonna de ce subit changement d'humeur mais n'eut pas le temps d'exprimer sa surprise. Déjà, elle recommençait à parler en déclarant que les pierres étaient assez hautes. Assez hautes pour ... sauter ? Noir Corbeau observa alternativement la dame rousse puis les pierres, puis enfin l'Île. Il n'avait pas trop le choix. Voire pas du tout. Aurore prit son courage à deux mains, Corbeau déglutit avec difficulté. Le guerrier la suivit néanmoins sur les pierres, ne la perdant pas de vue. La traversée ne fut pas plus compliqué que ça. Alors qu'il se croyait sauvé, Aurore dérapa brusquement sur l'ultime pierre. D'abord sans réaction, Corbeau se reprit rapidement. Il franchit les deux dernière pierres puis dévala la pente. Il observa avec angoisse les remouds de l'eau, sans la moindre tâche rousse à l'horizon. Il avait horriblement peur qu'Aurore ait déjà été emportée loin, assommée par une quelconque pierre. Il entendit soudain des paroles étouffées, et s'enfonça dans l'eau, d'abord prudent puis plus rapide. Une tête rousse parut au-dessus de l'eau. Il était trop près du but pour reculer. Il se jeta avec puissance dans l'eau et mobilisa toutes ses forces pour tirer le corps de la dame rousse hors de l'eau. Il eut toutes les difficultés du monde à réaliser cet exploit, plongeant d'innombrables fois sous l'eau, manquant de noyer sa meneuse ou lui-même. Une fois sur la berge,; il s'allongea, exténué. Noir Corbeau rampa jusqu'au corps roux.

« Le coup de faire la morte pour avoir le baiser du prince, on ne me la fait pas à moi, Étoile d'Aurore. »

Cependant, le guerrier d'ébène était sous le coup de l'émotion, et une ou deux larmes s'écoulèrent de ses yeux verts. La pluie n'était plus que crachin, comme ayant accomplit son contrat macabre. Il était penché sur Étoile d'Aurore, et une de ses larmes s'écrasa sur le visage de la dame rousse. L'orage grondait toujours, mais le félin scrutait l'ouverture des yeux de la dame. Parce qu'elle les ouvrirait. Il n'y avait pas d'autre solution ... ♥
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